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Roger
Identifiant : Re

Inscrit: 05-2011
Envoyé dimanche 07 octobre 2018 - 15h32:   

Salut Bernard.
Merci des notes que je viens de relever.
Intéressantes les observations de nidification de l'alouette. Si on a plein de données pour Miquelon on en a qu'une dizaine pour St-Pierre.
Intéressant aussi la nidification du Pipit d'Amérique. On a peu de données de reproduction, mais uniquement sur St-Pierre et le Grand Colombier (jamais sur Miquelon-Langlade.
L'engoulevent : la deuxième description colle tout à fait avec l'Engoulevent d'Amérique.
Pour mémoire les dates des rapports (qui ne sont pas déterminées par nous d'ailleurs) :
Saison hivernale : 1er décembre / 28 février
Saison printanière : 1er mars / 31 mai
Saison de nidification : 1er juin / 31 juillet
Migrations d'automne : 1er août / 30 novembre.

Petite remarque, mais sans réelle importance concerne le nom de quelques espèces :
Ici, le Gravelot s'appelle Pluvier semipalmé, le Bécasseau de Bonaparte s'appelle B. à croupion blanc. Le Pipit, c'est le Pipit d'Amérique.
Merci encore de tes notes.
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Bernard
Identifiant : Bv

Inscrit: 04-2016
Envoyé dimanche 07 octobre 2018 - 03h53:   

Bonjour à tous

Je suis désolé mais une nouvelle fois je n'ai pas vu arriver la date des délais pour la remise des notes de la période de reproduction ! Je pensais que ce serait comme l'an dernier, en septembre, mais cette fois-ci ce fut plus précoce puisque deux mois à peine ont séparé le dernier bouclage de notes du précédent ! Bon, ce n'est pas bien grave, je vais tout de même en faire un résumé ici, l'essentiel est que tout cela soit consigné quelque part. En raison des délais d'une part, mais aussi afin de ne pas perturber, par mes commentaires lourds et prolixes, l'ordre et la séquence rapide des interventions concises de la rubrique "espèce moins rares" où elles devraient en principe se trouver, j'ai finalement choisi de les publier sous la rubrique "autres informations aviaires", comme je l'avais fait l'an dernier. Bien qu'il n'y ait rien d'inhabituel à signaler de ma part pour cette saison, à part peut-être cet étrange engoulevent aperçu à deux reprises, je tenais à mettre à jour mes données malgré tout.

Je ne me suis pas beaucoup manifesté cet été parce que j'ai passé l'essentiel de mon temps libre à sillonner l'île de long en large, pour y effectuer des repérages en vue du programme STOC-EPS (en collaboration avec le MNHN), dont je vous avais déjà parlé l'an dernier, que j'ai inauguré cet été et qui je l'espère pourra être renouvelé annuellement, à partir de l'an prochain. J'en reparlerai de façon plus détaillée prochainement, dans cette même rubrique, dès que j'aurais mis un peu l'ordre dans mes fiches et données récentes.

Non Passereaux :

Canard pilet : 2 ind. mâles dans les marais du Cap noir le 28 juin. 2 ind., un couple en éclipse, posés au Boulot le 1er août.

Sarcelle d'hiver : un ind. en éclipse posé au Boulot le soir du 27 août. 8 ind. posés au Boulot le 6 septembre.

Canard noir : les jeunes de l'année qui ont échappé à la prédation, et les nouveaux arrivants, sont venus gonfler le groupe de résidents du Boulot. Il y avait 45 ind., tout âge confondu, à partir du 6 septembre.

Limicoles :  le 12 août, au Petit Havre, il y avait un petit rassemblement de limicoles, au moins une quinzaine de Chevaliers à pattes jaunes, dont deux petits, qlqs Chevaliers grivelés, un Pluvier argenté, 3 Tournepierres, un Gravelot semipalmé et plusieurs Bécasseaux de Bonaparte, au croupion blanc très visible. Le 28 août, au même endroit, 21 Pluviers argentés, 9 Grd Chevaliers à pattes jaunes, 1 Chevalier grivelé, 1 Limnodrome (très bruyant), 8 Bécasseaux indéterminés de passage en vol.

Courlis : une bande d'une douzaine d'oiseaux a tourné dans la première semaine de juillet, entre l'Anse à Brossard et le secteur du Diamant. Un ind. isolé au Cap rouge le 2 juillet.

Gravelot semipalmé : le 8 août, un petit groupe d'une dizaine d'oiseaux est venu se poser dans l'Anse à Bertrand dans l'après-midi. Le 18 août, 7 ind. au même endroit.

Sterne caspienne : le 3 août, un adulte posé au Boulot.

Pygargue : 3 observations d'oiseaux adultes. Le 8 juin, un individu de fort gabarit était posé au bord de l'étang fermé jouxtant celui de Savoyard. Je ne l'avais pas vu et c'est en arrivant près de lui que j'ai déclenché son envol. Il s'est réfugié une minute ou deux sur le morne le plus proche puis il est parti d'une seule traite vers le sud de l'île en traversant Savoyard. Le 3 août un ind. vole au-dessus du Cap à l'Aigle et va se poser sur une hauteur, tout près d'un groupe composé de Goélands argentés et de Grands corbeaux, peut-être attirés par un possible animal mort gisant à cet endroit. Ce qui m'a le plus étonné est le manque de réactivité de la part des goélands et des corbeaux, qui ne semblaient pas craindre l'arrivée du gros rapace pourtant bien plus gros qu'eux ! Le 9 août un ind. a survolé la vallée des 7 étangs pendant quelques minutes avant de disparaître.

Faucon émerillon : c'est le rapace que j'ai le plus souvent observé dans cette période estivale. J'ai assisté à une tentative manquée de prédation sur un jeune merle, le rapace est arrivé avec fracas dans le bosquet où se trouvait le passereau mais a été mis en déroute par la défense des parents qui ont fait barrage, dans un vacarme soigné, ce qui a laissé le temps au jeune de se mettre à l'abri. Je n'ai pas bien compris la stratégie du faucon qui aurait sans doute réussi sa capture s'il s'était montré plus discret et silencieux au lieu de se signaler bruyamment dans le feu de l'action.

Martin-pêcheur : un ind. vu et entendu dans les secteur des étangs du Trépied le 9 juillet en matinée.
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Bernard
Identifiant : Bv

Inscrit: 04-2016
Envoyé dimanche 07 octobre 2018 - 03h47:   

(Deuxième partie)


Pic : matinée du 27 juin, un Colapte doré/Pic flamboyant est arrivé en claironnant dans la vallée du Milieu, puis il est venu se poser dans une clairière près de la route. Il y est resté plusieurs minutes à fouiller l'humus. Par son comportement, assez exubérant et son stationnement prolongé au sol, il me rappelait beaucoup le Pic vert d'Europe, lui aussi très peu discret et plus volontiers terrestre qu'arboricole. C'est son cri très particulier qui m'a alerté, avant de pouvoir l'observer enfin.

Engoulevent : deux observations. Le 16 juin, alors que je marchais dans le secteur de l'étang de la Vigie, j'ai été dépassé par un oiseau que je ne connaissais pas et qui m'a survolé à quelques mètres de hauteur à peine. Malgré un soleil radieux, les conditions d'observations n'étaient pas idéales et je n'ai vu l'oiseau qu'en contre-jour, sous un angle de fuite arrière. Sur le moment j'ai cru voir une sorte de gros martinet (à peu près le gabarit du Martinet alpin), avec ses longues ailes pointues et arquées, mais son vol n'étant pas celui d'un martinet j'ai bien compris qu'il devait s'agir d'autre chose. L'oiseau s'est ensuite posé un instant, à l'horizontale, sur un morne élevé, ce que n'aurait jamais fait un martinet à mon avis. Lorsque, à la même période, l'un de vous a publié ses photos d'un engoulevent, j'ai pensé que cela pouvait être le même oiseau, mais sans certitude toutefois. Ce n'est qu'à la deuxième observation, près du cimetière, le 2 juillet, en voyant cette fois l'oiseau de profil et sous un meilleur éclairage, avec ses miroirs blancs bien visibles sur les deux faces des ailes, que j'ai compris qu'il ne s'agissait en fait que d'un engoulevent (Chordeiles sp?). Jusqu'ici, mon expérience des engoulevents in natura se résumait à la seule espèce connue de métropole (Caprimulgus europaeus), laquelle est strictement nocturne et de morphologie différente, d'où mon manque d'objectivité pour ma première observation de cette espèce américaine, observée qui plus est en plein soleil ! Etait-ce le même individu vu durant cette période, s'étendant sur plus de deux semaines ? C'est possible mais rien ne permet de l'affirmer dans l'état actuel des informations disponibles.

Passereaux :

Moucherolles : j'ai pu noter cette année une certaine recrudescence chez les moucherolles "empids" (Empidonax spp.) par rapport aux deux années précédentes. La plus souvent observée était une forme plutôt colorée, verte et jaune (façon Pouillot fitis), visiblement des oiseaux de l'espèce la plus commune ici (Empidonax flaviventris), observée en juin et début juillet. Une autre forme, visiblement du même genre (Empidonax sp?), bien moins colorée, plus brune que verte, a été elle aussi observée, à deux ou trois reprises, et seulement début juin.

Alouette : au moins trois indices de reproduction constatés sur l'île, dans les secteurs du Cap à Brossard, du Petit Trépied et du Cap rouge. Je n'ai pas vu les nids, pas plus que les jeunes, mais la reproduction était confirmée par l'observation d'adultes au nourrissage, le bec chargé d'insectes, et très inquiets par ma présence.

Pipit : Indice de reproduction du Pipit spioncelle d'Amérique à la Pointe à Sovoyard.

Jaseur : Deux Jaseurs des cèdres trouvés morts à quelques jours d'intervalle. Le 10 juin, les restes récents (plumes diverses maculées de sang frais) étaient éparpillées dans un petit bosquet de sapins près de l'étang de Bizeuil. Le 25 juin, un ind. la tête pratiquement dévorée mais de corps presque intact, sous un rocher de la Vallée des 7 étangs.

Sittelle : une famille en déplacement (5 ou 6 ind.) à Frecker dans la matinée du 1er juillet.

Parulines : une fois passé le flux migratoire spectaculaire de juin, je n'ai observé que quelques espèces durant mes prospections. La plus souvent notée, selon mes observations, fut la Paruline des ruisseaux, nettement devant les autres espèces. La flamboyante qui était pourtant l'une des plus communes au moment du grand passage de début juin, n'a été que rarement observée par la suite.

Bruants : le Bruant fauve aura été l'espèce la plus souvent notée lors de mes prospections estivales, devant le Bruant des prés. Un Bruant de Lincoln à Frecker le 28 août.


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